
qui boue les teness. – Ma mémoire est inutile, monsieur, si je n’ai pas la faculté de dire, ils sont à beus, parce que je bous le dis » ;
Je prends le parti d’écrire à la régie, et je prie de m’informer comment je puis reconnaître des assignats faux ; 1°, quand il n’y a pas de type pour les distinguer ; 2°, quand ils me sont présentés avant que leur fausseté soit être constatée, 3° quand on retouche les planches qui s’usent par le frottement de la presse ; 4°, quand les observations faites à la loupe par les commissaires examinateurs, ne sont pas envoyées aux receveurs. J’observe en outre que pour examiner 3500 mandats de cinquante francs valeur de 175 000 francs en n’accordant qu’une demi-minute pour l’examen de chacun, il faudrait vingt-neuf heures. Qu’ils ma paraît injuste de ne pas accorder aux receveurs une remise proportionnée à leurs dangers, comme cela se fait chez les banquiers, où les caissiers sont garantis des erreurs. C’était ouvrir une porte à la justice. On me répond, « que mes raisons sont bonnes, mais inadmissibles » et puis on me plaint, ce qui voulait dire payer. Il y a des espèces de voyageurs en Angleterre, qui après vous avoir dévalisé, disent : Monsieur, je vous plains.
Me voilà au calendrier grec ; point de remboursement d’avances, faites par ordre d’un ministre ; point de salaire après un travail de quatre mois jour et nuit ; point de remises sur les grandes coupes, à cause du droit rigoureux ; point de remises présentes à cause des assignats faux que l’on me faisait rembourser, sans être payé de mes peines. Exposé à une manutention ruineuse, abandonné par ceux de qui je devais attendre protection et secours, j’étais aux abois, quand un ancien ami, homme de mérite, doué de grands moyens, et propriétaire d’une place importante, vient passer quelques jour avec moi.. Ce n’était pas moins