généalogiste donna à mon travail, une valeur très considérable ? monseigneur m’offrit de l’argent ; j’exhibai mes dépenses de voyage, qui montaient à trois louis ; alors un avocat qui travaillait pour monsieur Chérin dans les archives des couvents, vint mes demander quelle pièce d’argenterie me ferait plaisir , et parla d’un nécessaire de galuche , d’un bassin à barbe, et de tous ces accessoires, je n’ai jamais aimé les présents ; je répondis que quand monseigneur n’aurait plus besoin de mon ouvrage, je le priais de me le remettre. Monseigneur de Marbeul , évêque d’Amiens , arrangea cette affaire ,en me forçant d’accepter un Buffon complet, qui est dans une bibliothèque à St - Quentin.

Cette connaissance avec l’évêque de ….. aumônier du roi, donne lieu à une scène assez plaisante à Compiègne où était Louis XV. Je rencontre , dans une salle un de mes parents, beau garçon , hardi , ne doutant de rien et offrant ma protection à tout le monde. – Que fais-tu là, - J’attends le moment où il me sera permis d’entrer au lever du roi. – Suis-moi, et ne sois pas honteux , je vais te faire entrer ;

Je le suis, un peu de loin , il frappe , un officier ouvre , voyant une figure étrangère , le repoussa assez rudement et ferme la porte. – Heureusement , lui dis-je , je n’ai pas fait comme toi. – C’est qu’il ne m’a pas reconnu. Il frappe une seconde fois, l’officier le regarde avec colère , et lui dit , prenez garde à la troisième récidive ….. on ne frappe pas ici, et puis il ferme la porte. Dans ce moment , monsieur l’évêque de ……, qui était de service , sort et m’aperçoit …. Ah ! vous voilà ! mon cher Crommelin ! aurais-je le bonheur de vous être utile ici ! – Oui ; faites-nous rentrer au lever du roi. – Rien de plus facile, il frappe… - Monseigneur , dit-il à l’officier récalcitrant , je vous prie de laisser entrer deux de mes meilleurs amis. – Et le mien ? – Et mon compagnon, alors passant le premier , je me retrouve

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