lui dis d’un ton sévère … Mademoiselle…. Quel diable de métier faîtes-vous là ? Ma voix la frappe, elle me reconnaît et s’évanouit ; revenue à elle, un torrent de larmes la soulagea. Alors elle me dit : « Vous ne me croirez pas , monsieur, je le sens, mais je vais vous dire la vérité ; il n’y a pas de libertinage dans l’action dont vous êtes le témoin . » Je pars d’un éclat de rire, et puis je la regarde d’un air indigné . Hier au soir, j’ai été chassé de chez madame ….après une scène très vive ; j’ai erré plusieurs heures , j’ai passé la nuit sur le pont neuf, parce qu’il y a un corps –de – garde ; ce matin je me suis informé s’il n’y avait pas un petit logement à louer pour ne pas rester dans la rue ; mourrant de faim, je me suis adressé à plusieurs personnes d’âge mûr pour leur conter ma peine et non …… - Mademoiselle, je ne vous connaissais pas l’art de faire des romans ; tout autre que moi, pourrait ajouter foi à votre histoire ; mais vous avez ici madame de ……. dont je connais l’humanité ; il fallait . ;; elle est partie il y a trois jours … elle a même absolument quitté son logement . Mais vous avez un parent qui a de la fortune.. A-t-il refusé de vous recevoir dans un aussi cruel moment ? – Non. Mais il a été enterré la semaine dernière, et c’est cette mort qui a provoqué la mauvaise humeur de madame….. , parce qu’il avait promis de payer six mois de ma pension. Il aurait mieux valu que vous entrassiez dans une auberge , dans un café. – Je n’ai pas un sol dans ma poche. – Mademoiselle tranquillisez-vous et attendez-moi avec confiance.

Je me rends chez la marchande de mode , je demande à voir mademoiselle.. . Elle m’apprend qu’elle a été chassé la veille ; que c’était une chose annoncée , et que l’on ne pouvait pas lui en vouloir. Je la traite comme elle le méritait ; elle élève la voix ; je la menace de la citer à la police pour cause de barbarie envers une malheureuse , non seulement de qui elle n’a pas à se plaindre,

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