C …… plassé par le ministre C …….. denonsé com professant les principes de l’aristocratie , ayante meconnu l’autorité municipale en refusant de lui donné des connessance désiré qui était delegué par la loy à la munissipalité. Ayants toujour été liée avec des personnes frapée par l’opignon public , pour ne point zètre dans le cens de la révolution, il lui a zeté refusé un serti- ficate de sivisme à la munissipalité , tout ses fait ont été regardé ledit sitoyen par le co- mité pour etre dans la loi du 12 aout 1793 ( v.t ; ) à cet effet le comité de …………. a lancé tun manda d’aret contre lui en date du 17 septembre 1793.

Les membres du conseil B……. L…… C…… D…… F…… L……J….. B ……. J…….

Mes crimes étaient donc d’avoir été nommé par Clavière , de n’avoir pas voulu que la municipalité se mêlât de mes affaires , de n’avoir pas eu une résidence suffisante pour obtenir un certificat de civisme , enfin, d’avoir vu bonne compagnie ;

Mon directeur a fait pour moi un démarche vraiment sentimentale. La reconnaissance a buriné son nom dans mon cœur , et il ne s’effacera jamais mais la régie qui a vingt fois exposé ma vie par ses ordres , et pour qui je me suis sacrifié , loin de me réclamer , n’a daigné ni me rendre justice , ni attacher le moindre mérite à mon dévouement , tandis que mon confrère de Versailles , terroriste , la faisait trembler , et obtenait ce qu’il voulait.

Sur la pièce d’éloquence du comité révolutionnaire de St-Germain ( alors Montagne- bon air ) je fus conduit par deux gendarmes à Versailles dans la couvent des Récollets, où je trouvai nombreuse et bonne compagnie, j’y ai vécu avec Duport de Tertre , une altesse Sérénissime , et plusieurs autres personnes qui occupent de grandes places , que je n’ai importunées, pour obtenir des grâces

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