tableaux …… La délicieuse vue !…… On vous accuse d’être receleur ……. Ce logement est bien agréable ……. Mettez-vous en règle …… cela est important » Il n’en fallait pas davantage. Je me demande la permission d’aller avec deux gendarmes ( en payant ) chercher du linge et des habits d’hiver ; on me l’accorde, mon but était de prendre mon porte-feuille , pour répondre au besoin ;

Il y a apparence que le portier se remuait fortement car le lendemain, les commissaires , pour les tableaux arrivent à Versailles, me font demander et veulent prendre connaissance des caisses. Messieurs, je m’y oppose. Et je ne veux vous répondre qu’en présence qu’en présence des autorités réunies.- Eh bien ! elles le sont maintenant dans la chambre du conseil, viens-y avec nous. Là , j’exhibe mes pièces de correspondance, lettre de voiture, facture, ordre de vendre, etc., etc., etc., - « Il n’y a rien à dire à cela… mais il faut ouvrir les caisses. – Vous n’en avez pas le droit. Monsieur de Vieusseux demeure à Paris, telle rue, tel numéro, il est Genevois et Genève est notre alliée, ; je requiers exhibition de la loi qui permet d’ouvrir ce qui permet d’ouvrir ce qui lui appartient. Vous venez de me dire que je suis en règle, donc je suis dépositaire légitime ». Le portier étant présent , j’ajoutai : » Voilà mon dénonciateur, c’est un scélérat, il a accusé son maître , monsieur de Souliagre, et sa calomnie fut prouvée ; il m’ a dénoncé comme dilapidateur, et pur quinze sols( abandonnés à un ouvrier) et il était question d’obliger une femme nonagénaire . Il m’accuse maintenant , d’être receleur d’émigrés, et j’ai pour moi l’évidence du contraire. Le voilà ce monstre ; je l’ai comblé de bontés ; qu’il articule un autre grief que celui d’avoir refusé de joindre à sa loge un appartement complet. Le voilà, dis-je , messieurs, je demande qu’il soit interrogé , et je l’interpelle de me démentir, si je m’écarte de la vérité.

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