
même idée ? ……Ici messieurs de Choiseul et de Trucy se regardent en souriant et répondent, en même temps, non certainement . – « Si je disais à un bon acteur , vous avez parfaitement imité le niais ou le méchant, ne serait-ce pas plutôt un compliment qu’une insulte ? – Cela n’est pas douteux. – Si je disais à un oiseleur , vous avez contrefait , on ne peut pas mieux , la caille, l’alouette, le merle, il aurait donc tort de se fâcher ? – Monsieur de Choiseul regardant alors , mon gendarme, dit très finement : - monsieur untel peut décider ces questions. S’est – il -fâché quand ces dames, vous, et moi , lui avons dit qu’il avait parfaitement contrefait le merle, et qu’on lui était redevable d’une chasse très agréable ! »….. Voilà de l’esprit d’à propos . Les deux capitaines de gendarmerie avaient en vent de ce qui s’était passé, et auraient mis la chose sur le tapis , si ma tournure et son mot, n’avaient pas absolument calmé l’effervescence. Les gendarmes étaient en général tapageurs , l’imitateur du merle nouvellement arrivé au corps , avait été stimulé pour voir comment il se tirerait d’une affaire. Les deux chefs trouvèrent que j’avais traité la chose délicatement en évitant une explication , ou l’on s’échauffe assez ordinairement ; mais l’observation pleine de délicatesse , de bonté, d’esprit et de sagesse de Choiseul.
Monsieur de Vergennes arrive de Constantinople, il est exilé à Autun parce qu’il est marié, dans son ambassade, sans le consentement de son souverain il avait deux enfante reconnus , et qui portaient son nom ,madame son épouse était fille d’un médecin arabe d’une taille svelte, on voyait qu’elle avait été belle.
Cet Ambassadeur s’était fait peindre , par un habile artiste ( chevalier de Malte ) dans toutes les circonstances brillantes de son ambassade , le premier tableau, le faisait voir dans sa première